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L’auriculothérapie au Laser Anti-Tabac :

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Une méthode unique pour arrêter de fumer dans le département de l’Essonne (91) Le tabagisme reste l’une des principales préoccupations de santé publique dans le département de l’Essonne, avec de nombreux résidents luttant contre cette dépendance nocive. Face à ce défi persistant, l’auriculothérapie au Laser Anti-Tabac émerge comme une méthode novatrice et prometteuse pour aider les fumeurs à se libérer de cette habitude toxique. Les bases de l’auriculothérapie : L’auriculothérapie est une pratique thérapeutique qui cible des points spécifiques de l’oreille externe pour traiter diverses affections, y compris la dépendance au tabac. Lorsque cette méthode est associée à un traitement au laser anti-tabac, elle offre une approche non invasive pour aider les fumeurs à arrêter. Fonctionnement de l’auriculothérapie au Laser Anti-Tabac : Cette méthode combine la précision de l’auriculothérapie avec l’utilisation d’un laser de basse énergie pour stimuler des points spécifiques de l’oreille externe. Ces points sont associés aux centres nerveux impliqués dans la dépendance à la nicotine. En stimulant ces zones avec un laser doux, l’auriculothérapie vise à réduire les envies de fumer et les symptômes de sevrage, tout en favorisant la relaxation et le bien-être. Avantages de l’auriculothérapie au Laser Anti-Tabac : L’auriculothérapie au Laser Anti-Tabac dans le département de l’Essonne (91) : À Arpajon, dans le département de l’Essonne (91), le laser anti tabac dispensé par Imen ZEGNANI, thérapeute spécialisée dans les addictions, peut vous permettre de vous affranchir du tabac en une seule séance En conclusion, l’auriculothérapie au Laser Anti-Tabac offre une approche prometteuse pour aider à se libérer du tabagisme. Elle représente une méthode non-invasive, efficace et de plus en plus accessible pour ceux qui cherchent à embrasser une vie sans tabac dans le département de l’Essonne.

11 décembre 2023 / 0 Commentaire
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Voici 4 conseils pour faire face à une envie de fumer trop forte :

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1. Utiliser des techniques de relaxation et de distraction : 2. Adopter des techniques de gestion du stress : 3. Modifier votre environnement : 4. Trouver du soutien et en parler : N’oubliez pas que chaque personne est différente et que différentes stratégies peuvent fonctionner pour chacun. Essayez différentes techniques pour trouver celles qui vous conviennent le mieux pour surmonter les envies de fumer. En cas de difficultés persistantes, n’hésitez pas à demander de l’aide à un professionnel de la santé

11 décembre 2023 / 0 Commentaire
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L’importance du suivi

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Le suivi d’un thérapeute ou d’un professionnel de la santé pendant la période de sevrage tabagique peut jouer un rôle crucial dans la réussite de l’arrêt du tabac. Voici quelques raisons pour lesquelles ce suivi est important : Soutien émotionnel et psychologique : Élaboration d’un plan personnalisé : Prescription de médicaments ou de thérapies : Suivi régulier et accountability : Prévention des rechutes et gestion des obstacles : Encouragement et soutien continu : En somme, le suivi d’un thérapeute ou d’un professionnel de la santé pendant la période de sevrage tabagique peut être extrêmement bénéfique. Ils peuvent vous aider à traverser les défis émotionnels, physiques et comportementaux associés à l’arrêt du tabac, augmentant ainsi vos chances de réussite à long terme.

11 décembre 2023 / 0 Commentaire
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Les méthodes pour arrêter de fumer

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Il existe de nombreuses méthodes pour arrêter de fumer, et la meilleure approche peut varier en fonction de chaque individu. Voici quelques-unes des méthodes les plus couramment utilisées pour aider à arrêter de fumer : 1. Méthodes comportementales et de soutien : 2. Thérapies de remplacement de la nicotine (TRN) : 3. Médicaments sur ordonnance : 4. Médecine alternative : 5. Approches basées sur la motivation personnelle : 6. Programmes structurés pour arrêter de fumer : Chaque personne peut répondre différemment à ces méthodes. Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé pour obtenir des conseils personnalisés et choisir la méthode qui convient le mieux en fonction de vos besoins, de votre historique de tabagisme et de votre état de santé général. Combiner plusieurs approches ou méthodes peut également augmenter les chances de réussite dans l’arrêt du tabac.

11 décembre 2023 / 0 Commentaire
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Sevrage & Aphtes

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Les aphtes sont des lésions douloureuses qui peuvent se former à l’intérieur de la bouche, sur la langue, les joues, les gencives ou le palais. Lors du sevrage tabagique, certaines personnes peuvent remarquer l’apparition d’aphtes, bien que cela ne soit pas systématique pour tout le monde. Il existe plusieurs raisons potentielles pour lesquelles les aphtes peuvent survenir pendant cette période : Affaiblissement du système immunitaire : L’arrêt du tabac peut initialement affaiblir le système immunitaire. Fumer peut supprimer la réponse immunitaire, et lorsque vous arrêtez, votre système immunitaire peut être en phase d’ajustement. Ce changement peut rendre votre bouche plus vulnérable aux infections, ce qui peut favoriser l’apparition des aphtes. Stress et anxiété : Le sevrage tabagique peut entraîner un niveau de stress ou d’anxiété plus élevé. Le stress est un facteur connu pour déclencher des aphtes chez certaines personnes. L’anxiété et le stress peuvent affecter le système immunitaire, augmentant ainsi le risque de formation d’aphtes. Changements dans la flore buccale : Le tabagisme altère la composition de la flore buccale. Lorsque vous arrêtez de fumer, des changements dans l’environnement buccal peuvent survenir, favorisant la prolifération de bactéries ou de champignons qui peuvent déclencher des aphtes. Détoxification du corps : Lorsque vous arrêtez de fumer, votre corps commence un processus de désintoxication pour éliminer les toxines accumulées par le tabagisme. Ce processus peut entraîner divers symptômes de sevrage, y compris des manifestations dans la bouche comme l’apparition d’aphtes. Irritation des muqueuses : L’irritation des muqueuses buccales peut également survenir pendant le sevrage tabagique. L’exposition répétée à la fumée de cigarette peut causer des lésions dans la bouche. Lorsque vous arrêtez de fumer, la guérison de ces lésions peut provoquer l’apparition temporaire d’aphtes. Il est essentiel de garder à l’esprit que les aphtes qui apparaissent pendant le sevrage tabagique sont généralement temporaires. Si vous rencontrez des symptômes persistants ou des préoccupations concernant les aphtes ou tout autre problème buccal, il est recommandé de consulter un professionnel de la santé, tel qu’un dentiste ou un médecin, pour obtenir des conseils et un traitement appropriés.

11 décembre 2023 / 0 Commentaire
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Comment arrêter de fumer en 5 étapes

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Arrêter de fumer peut être l’une des décisions les plus bénéfiques que l’on puisse prendre pour sa santé. Cependant, cela peut également être l’une des choses les plus difficiles à réaliser. Voici cinq étapes cruciales pour vous aider à vous libérer de la dépendance à la cigarette. 1. Prendre la décision de cesser de fumer La première étape consiste à prendre une décision ferme et définitive d’arrêter de fumer. Trouvez votre motivation personnelle, que ce soit pour des raisons de santé, de finances, de bien-être familial ou d’amélioration de la qualité de vie. Notez ces raisons pour vous rappeler pourquoi vous avez choisi d’arrêter chaque fois que vous ressentez l’envie de fumer. 2. Établir un plan d’action Créez un plan pour vous aider à faire face aux défis de l’arrêt du tabac. Fixez une date pour arrêter et identifiez les déclencheurs de votre envie de fumer, comme le stress, les moments sociaux, ou les habitudes quotidiennes. Développez des stratégies pour faire face à ces situations sans recourir à la cigarette. Des alternatives comme la gomme à mâcher, les patchs de nicotine, ou des activités de substitution peuvent être utiles pour réduire les envies. 3. Recherchez un soutien et une assistance Trouvez du soutien auprès de votre entourage, de groupes de soutien ou de programmes d’accompagnement pour arrêter de fumer. Discuter avec des amis ou des proches qui comprennent vos difficultés peut être très bénéfique. Les lignes d’assistance téléphonique, les applications pour arrêter de fumer et les forums en ligne offrent également un soutien et des conseils précieux pour rester motivé et sur la bonne voie. 4. Gérez les symptômes de sevrage Le sevrage peut être difficile, avec des symptômes tels que l’irritabilité, l’anxiété, les maux de tête et les envies intenses de fumer. Pour gérer ces symptômes, pratiquez des techniques de relaxation comme la méditation, l’exercice physique régulier, ou la respiration profonde. Cherchez des moyens sains de vous détendre pour contrer les symptômes de sevrage et rester concentré sur votre objectif. 5. Célébrez les progrès et restez persévérant Célébrez chaque étape de votre parcours pour arrêter de fumer, même les plus petites victoires. Félicitez-vous pour chaque journée sans tabac et utilisez ces succès pour vous motiver davantage. Si vous avez des rechutes, ne vous découragez pas. Identifiez ce qui a déclenché la rechute et utilisez cette expérience pour ajuster votre plan et être mieux préparé la prochaine fois. En fin de compte, arrêter de fumer demande de la détermination, de la persévérance et du soutien. Chaque individu aura une expérience différente, mais suivre ces étapes peut vous aider à surmonter les défis et à mener une vie sans tabac, plus saine et plus heureuse. N’oubliez pas, chaque jour sans fumer est un pas de plus vers une vie pleine de bien-être et de santé.

11 décembre 2023 / 0 Commentaire
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Les addictions : un problème de Santé Publique

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Contrairement aux idées reçues, l’addiction ne reflète pas une faiblesse ou un manque de volonté chez l’individu dépendant. Les substances psychoactives agissent sur le système cérébral, l’envahissent, modifient son fonctionnement. Le cerveau subit des perturbations complexes de ses mécanismes, entraînant une perte totale de contrôle du comportement chez ces personnes. Il s’agit donc d’une maladie neurologique qui doit être considérée et traitée comme telle. Alcoolique, toxicomane, accro… ces expressions sont ancrées dans notre quotidien, sans être pour autant toujours bien comprises. Et pourtant, la France est fortement concernée par le problème des addictions. En Europe, elle figure parmi les premiers consommateurs d’alcool, de tabac et de cannabis, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) a publié les résultats d’une enquête qui place notre pays en tête de la consommation européenne de médicaments. Véritable enjeu de santé publique, le problème des addictions n’est pas à prendre à la légère. Ses répercussions économiques, sociales et financières sont importantes. Il est primordial de s’y intéresser en profondeur, d’en comprendre les causes pour mieux en gérer les conséquences et proposer des traitements adaptés aux personnes souffrant d’addiction. Dépendance ou addiction ? On confond souvent dépendance et addiction, or ces deux termes définissent des comportements différents face à la prise de substances psychoactives ou face à une activité. La dépendance est due à un déséquilibre du fonctionnement neurobiologique à la suite d’une consommation régulière d’une substance psychoactive. Ce déséquilibre entraîne l’envie de consommer à nouveau la substance psychoactive, pour ne pas subir les effets désagréables consécutifs à l’arrêt de sa prise. Il s’agit ici de retrouver son état normal, et non plus de se sentir mieux. L’addiction, quant à elle, définit l’incapacité pour l’individu de s’empêcher de consommer la substance, bien qu’ayant connaissance des conséquences négatives qui s’ensuivront. Elle est liée à la vulnérabilité de l’individu face aux signaux de plaisir envoyés par un neurotransmetteur dans son cerveau. Elle se traduit par des comportements compulsifs incontrôlés et irraisonnés, qui peuvent donc s’appliquer non seulement à des produits mais aussi à des activités telles que le jeu, le sexe, l’exercice physique ou le shopping. Légales ou illégales : un aperçu des addictions les plus répandues L’alcool et le tabac, tous deux légaux, sont des substances qui rendent très rapidement accros. Le cannabis, illégal en France, présente un moindre potentiel addictif. Les drogues illicites dites ‘dures’, comme la cocaïne, l’héroïne ou l’ecstasy sont quant à elles extrêmement génératrices d’addiction. Paradoxalement, en France, ce sont les deux produits légaux que sont l’alcool et le tabac qui sont les plus meurtriers et qui coûtent le plus cher à la société. On notera également que depuis quelques années, de nouvelles drogues de synthèse se répandent à travers le monde : fabriquées de façon « artisanale », par exemple à partir de produits ménagers en vente libre, elles sont d’autant plus dangereuses que leurs effets sont puissants, leur coût faible et leur composition mal contrôlée. Peut-on parler de nouvelles addictions ? Les addictions comportementales font appel aux mêmes stimuli que la prise de substances psychoactives sur le cerveau de l’individu dépendant : le plaisir et le soulagement éprouvés lorsque l’activité est pratiquée sont les mêmes que lors de la consommation de substances. A partir du moment où l’individu n’arrive pas à maîtriser la pratique de l’activité et souffre quand il fait autre chose que cela, on est bien dans un cas d’addiction. Alors, la mémorisation et la simple anticipation mentale de l’expérience, de son contexte, de son environnement ou des personnes liées à sa pratique stimulent les neurones impliqués dans le système de récompense. Le processus de l’addiction Tout le monde ne devient pas « accro » du jour au lendemain, au premier contact avec une drogue ou avec un comportement : l’addiction est un processus plus ou moins rapide, qui voit les individus augmenter progressivement la fréquence et la quantité de leur consommation. Les usages dits « récréatifs » Il s’agit des consommations ponctuelles, éventuellement festives et à des doses restreintes : un verre de vin pendant le repas, une cigarette pendant une pause café, un joint occasionnel… De plus en plus, ces usages concernent aussi des substances telles que la cocaïne ou l’ecstasy. S’ils ne dérivent pas systématiquement vers l’addiction, ces comportements ne sont cependant pas sans risque : sécurité routière, comportements sociaux à risque, violence, accident de santé… Les usages excessifs Ce sont les consommations fréquentes d’une quantité non négligeable d’alcool ou de drogues. Ces usages entraînent des modifications au niveau du système cérébral qui, envahi par ces substances, devra retrouver un équilibre pour fonctionner normalement. En cas d’usage de drogues stimulantes comme la cocaïne ou les amphétamines, une sensation désagréable appelée communément « le manque » se fait alors sentir de façon plus ou moins forte selon la substance ingérée. Pour retrouver son état normal l’individu devra renouveler sa consommation. Ces comportements ont une incidence sur la santé physique et mentale de la personne : atteintes au foie, aux poumons, anxiété, dépression, risque suicidaire… Les usages pathologiques Ils se caractérisent quant à eux par l’incapacité de l’individu à résister à son envie de consommation, bien qu’il soit averti des conséquences néfastes qu’elle aura sur lui et son environnement personnel et professionnel. Les personnes accros sont plus vulnérables aux « messages » de bien-être transmis par la substance à leur cerveau. Ils ne contrôlent plus leur comportement face au produit ou à l’activité à laquelle ils sont accros, la partie de leur cerveau gérant le libre-arbitre étant affectée. Maladies, exclusion, paupérisation et, dans le pire des cas, la mort, sont autant de dangers qui menacent les addicts. Quel est le rôle du cerveau dans l’addiction ? Grâce aux progrès des neurosciences, on connaît de mieux en mieux les mécanismes neurobiologiques de l’addiction. Ceux-ci sont étroitement liés au « système de récompense », un circuit du cerveau responsable des sensations de plaisir ressenties après certaines actions. Présent dans le cerveau de l’homme comme dans celui de nombreux animaux, c’est grâce à lui que nous répétons volontiers les comportements indispensables à notre survie et à celle de notre espèce : manger, boire, avoir des rapports sexuels, procréer… Dans les troubles addictifs, ce mécanisme fondamental du vivant est perturbé, tantôt par la prise d’une substance (alcool, drogues…) qui démultiplie

15 mai 2023 / 0 Commentaire
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Les 3 meilleures applications mobiles pour arrêter de fumer

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Kwit c’est une application motivante et ludique: Kwit est une application conçue pour aider les personnes à arrêter de fumer. Voici quelques-uns de ses avantages : Smoke Free, une des plus populaire Voici quelques avantages de l’application Smoke Free : En résumé, l’application Smoke Free peut vous aider à suivre votre progression, à économiser de l’argent, à recevoir des conseils et des astuces, à participer à des défis quotidiens et à rejoindre une communauté de personnes qui cherchent également à arrêter de fumer. Stop-Tabac est une application conçue par des experts de l’Université de Genève pour vous accompagner dans votre processus d’arrêt du tabac. Elle agit comme un coach personnel en fournissant des conseils personnalisés quotidiens pour vous motiver et vous informer. L’application propose plusieurs fonctionnalités, telles que la visualisation de vos propres statistiques, le calcul de l’argent économisé, des conseils pour gérer les envies de cigarettes et les symptômes de manque, ainsi qu’un calendrier pour suivre votre progression et vous projeter dans l’avenir. Elle propose également des outils pour gérer les situations difficiles de la vie quotidienne, comme des plans d’urgence et des astuces pour gérer le stress et les émotions fortes. L’application offre des récompenses au fur et à mesure de votre progression, vous permet de définir un parrain et de partager vos réussites. Il y a une partie dédiée aux personnes qui envisagent d’arrêter de fumer et une autre pour celles qui ont déjà commencé le processus d’arrêt. Le point fort de cette application est sa légitimité grâce à ses développeurs universitaires spécialisés. De plus, l’application propose un forum modéré par un psychologue-tabacologue pour communiquer avec les autres membres. Cependant, l’application nécessite de remplir un questionnaire pour y accéder et il y a beaucoup de contenu à lire, ce qui pourrait rendre l’application moins interactive et moins moderne. Quit Smoking – une des plus pratique. Quit Smoking – Smokerstop est une application pratique qui offre un suivi clair et personnalisé tout au long du processus d’arrêt de la cigarette. L’approche de cette application est basée sur la science et vise à rendre l’arrêt du tabac agréable en utilisant la motivation. L’application permet un suivi très individualisé en permettant aux utilisateurs de se fixer des objectifs personnels à plus ou moins grande échelle. Pour rester motivé tout au long du parcours, Smokerstop permet de visualiser ce qui a été gagné depuis l’arrêt du tabac, que ce soit financièrement ou en termes de santé. L’application utilise des jauges de progression pour montrer l’avancement de l’utilisateur dans tous les domaines et ce qu’il reste à faire. Elle envoie également des messages positifs ou humoristiques qui dissuadent de fumer ainsi que des messages encourageants qui félicitent de chaque avancé. Les utilisateurs ont accès à une variété de conseils quotidiens, d’astuces et de phrases motivantes pour les aider à rester motivés. Cependant, l’application ne propose pas de suivi par rapport aux rechutes, ce qui pourrait être un inconvénient pour certains utilisateurs.

23 février 2023 / 0 Commentaire
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Les consignes avant le RDV Laser Anti-Tabac M.F.C. 91

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Prendre le RDV avec votre thérapeute Imen ZEGNANI au 0682884536 – Jetez les briquets et n’utiliser que des allumettes – Avoir un seul cendrier – Arrêter de jeter ou d’écraser la cigarette dans le pot de fleurs, de l’éteindre sous le robinet, de la jeter par la fenêtre– Se laver les dents 3 fois par jours. – Attendre 15min après les repas pour fumer, sans reculer le café – Ne pas fumer en position allongée (dissocier lit/cigarette, canapé/cigarette) – Acheter quotidiennement des cigarettes et non pas par cartouche – Changer de marque de cigarette – Faire l’expérience de se regarder fumer dans un miroir 1 semaine avant le RDV au centre laser anti-tabac M.F.C– Manger des fruits pour la vitamine C (oranges, kiwis,…) – 5 min d’activités physique par jour et exercices respiratoires – Pas de cigarettes durant les transports (voiture, à pied,…) – Ne choisir qu’une seule pièce de la maison pour fumer – Ne plus fumer en lisant, écrivant, au téléphone ou à l’ordinateur – Pour fumer, attendre 1/2h après les 3 repas et terminer 1/2h avant le coucher – Boire 1 litre et demi d’eau par jour. Le jour du RDV avec un spécialiste M.F.C. « Arrêt total » !Arrêter de fumer au moins 1 heure avant le RDV. – Retirer de son environnement les objets du fumeur (cendrier, briquets,…) Ramener tout le matériel de fumeur pour le déposer dans le bocal à poison pour vous en débarrasser une fois pour toute… Consignes à la maison lorsque une envie de fumer se présente. – Boire de l’eau lentement, ou une tisane (ex. valériane) – Croquer un clou de girofle, humer un pot de mégots et d’eau – Prendre un bâton de réglisse. – Faire du sport, de la relaxation – Manger davantage de fruits et légumes – Éviter les fumeurs ou les lieux enfumés – Se faire plaisir avec les premières économies, ou faire une cagnotte pour dans 3 mois Profiter de votre liberté.– Retrouver le goût d’un bon petit-déjeuner – Diminuer la consommation d’alcool en soirée, et le café ou thé – Faire de la marche, du vélo, des étirements, utiliser les escaliers plutôt que l’ascenseur – Se rappeler les raisons de l’arrêt définitif du tabac – Parler à un ancien fumeur – Partager votre réussite

4 janvier 2023 / 0 Commentaire
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Grossesse sans Tabac

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Vous souhaitez avoir un enfant, vous êtes enceinte ou venez d’avoir un bébé, cet espace vous est dédié. Vous y trouverez les réponses aux questions que vous vous posez et des outils adaptés.  Le tabagisme est-il mauvais pour la fécondité ? Le tabagisme peut augmenter le délai nécessaire à la conception. Dès l’arrêt du tabac, tout peut redevenir normal. Vouloir faire un enfant est une très bonne raison d’arrêter de fumer. Quand on est enceinte, peut-on fumer quelques cigarettes par jour ? On entend souvent qu’il vaut mieux qu’une femme s’autorise à fumer quelques cigarettes par jour plutôt que d’être stressée par l’arrêt du tabac. C’est une erreur. Il est préférable d’arrêter complètement de fumer car même un petit nombre de cigarettes est mauvais pour la santé de la mère et du bébé. Quelles sont les conséquences du tabac sur la grossesse elle-même ? Fumer durant la grossesse comporte un certain nombre de risques. – Le tabac serait responsable d’environ 35 % des grossesses extra-utérines, c’est-à-dire que le fœtus ne s’implante pas au bon endroit. – Le risque de faire une fausse couche au début de la grossesse est trois fois plus grand. – Le tabac est une cause d’accouchement prématuré. Quels sont les dangers pour le fœtus ? Plus on fume, plus la toxicité est importante pour le fœtus. Dans l’utérus, le fœtus reçoit de l’oxygène grâce au sang de sa mère. Par contre, quand elle fume, son sang se charge alors en monoxyde de carbone, gaz particulièrement dangereux. De plus, la nicotine empêche une bonne circulation du sang. Le bébé ne reçoit donc pas assez d’oxygène. D’autres substances chimiques contenues dans la fumée sont également toxiques pour le développement du fœtus, qui peut être retardé. C’est ce qu’on appelle un retard de croissance intra-utérin (petit poids de naissance, petite taille, petit périmètre crânien). Quels sont les risques si une femme enceinte est exposée à la fumée des autres ? Le tabagisme passif subi par les femmes enceintes non fumeuses a des conséquences sur l’enfant à naître : les produits chimiques contenus dans la fumée du tabac respirée par la mère passent dans le sang de la mère et dans celui du fœtus. Une femme enceinte doit éviter les endroits enfumés. Peut-on allaiter son enfant quand on fume ? Il est déconseillé de fumer si on allaite son bébé, car la nicotine passe dans le lait maternel. Allaiter, c’est aussi une occasion d’arrêter de fumer. Le lait maternel reste la meilleure protection du bébé contre les infections. L’allaitement doit donc toujours être favorisé. Quels sont les traitements d’aide à l’arrêt autorisés pendant la grossesse ? Les approches psychologiques et comportementales sont privilégiées chez la femme enceinte fumeuse. Il s’agit d’un ensemble de techniques basées essentiellement sur la discussion et sur des exercices simples lors d’une consultation avec un professionnel de santé. La seule solution pour arrêter totalement et définitivement de fumer et qui ne comporte aucun risque ni pour le fœtus ni pour la mère est la Méthode Laser Anti Tabac L’idéal L’idéal est d’arrêter de fumer avant d’être enceinte. Si cela n’a pas pu se faire, l’arrêt sera toujours bénéfique à n’importe quel moment de la grossesse, pour la future maman, le fœtus ou le bébé. Il n’est donc jamais trop tard pour arrêter de fumer.

4 janvier 2023 / 0 Commentaire
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